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	<title>Archives des Grève - ICIGABON</title>
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	<title>Archives des Grève - ICIGABON</title>
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		<title>Éducation nationale : une crise ancienne qui rattrape brutalement le gouvernement</title>
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		<pubDate>Thu, 15 Jan 2026 16:50:23 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis plusieurs jours, la question de l’Éducation nationale s’est imposée au centre de l’agenda gouvernemental, révélant une fois de plus les fragilités structurelles d’un secteur miné par des années de dysfonctionnements administratifs et de tensions sociales mal contenues.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<figure class="wp-block-post-featured-image"><img width="640" height="410"  class="attachment-post-thumbnail size-post-thumbnail wp-post-image lws-optimize-lazyload" alt="" style="object-fit:cover;" srcset="https://icigabon.ga/wp-content/uploads/2026/01/Enseignants-en-greve.jpg 640w, https://icigabon.ga/wp-content/uploads/2026/01/Enseignants-en-greve-300x192.jpg 300w, https://icigabon.ga/wp-content/uploads/2026/01/Enseignants-en-greve-580x372.jpg 580w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" / data-src="https://icigabon.ga/wp-content/uploads/2026/01/Enseignants-en-greve.jpg"></figure>


<p>Depuis plusieurs jours, la question de l’Éducation nationale s’est imposée au centre de l’agenda gouvernemental, révélant une fois de plus les fragilités structurelles d’un secteur miné par des années de dysfonctionnements administratifs et de tensions sociales mal contenues. La grève déclenchée par plusieurs syndicats d’enseignants n’est pas née d’un événement isolé, mais bien de l’accumulation de frustrations longtemps ignorées.</p>



<p>À Libreville comme à l’intérieur du pays, de nombreux établissements fonctionnent au ralenti. Dans certains lycées et collèges, les salles de classe restent fermées, laissant des élèves livrés à eux-mêmes, tandis que les parents s’interrogent sur l’avenir immédiat de l’année scolaire. Cette situation, devenue presque cyclique, place une fois de plus le gouvernement face à ses responsabilités. Conscient de la crise, l’Exécutif a décidé d’activer une commission interministérielle dite de crise, placée sous la coordination du Vice-président du Gouvernement, Hermann Immongault. Une initiative qui traduit, au-delà des discours, la reconnaissance implicite que le dossier éducatif ne peut plus être traité comme un simple problème sectoriel. Autour de la table se retrouvent désormais les ministères de l’Éducation nationale, du Budget, de la Fonction publique, ainsi que les représentants des principales&nbsp;organisations syndicales. Les revendications portées par les enseignants ne sont pas nouvelles. Elles concernent pour l’essentiel des rappels de solde non versés, des intégrations à la Fonction publique restées sans suite, des situations administratives bloquées parfois depuis plus de cinq, voire dix ans. Pour beaucoup d’enseignants, le sentiment dominant est celui d’un profond abandon de la part de l’administration.</p>



<p>Au ministère de&nbsp;Camélia Ntoutoume-Leclercq, l’heure est à l’introspection forcée. Lors des premières réunions, les échanges ont mis en lumière une administration engorgée, caractérisée par des circuits de validation opaques et une gestion des ressources humaines souvent défaillante. Des dossiers entiers seraient égarés, d’autres dormiraient dans des tiroirs sans explication claire.</p>



<p>Face aux syndicats, le gouvernement tente de rassurer. Les autorités affirment vouloir privilégier le dialogue et éviter une année scolaire blanche, notamment pour les classes d’examen. Mais sur le terrain, la méfiance reste forte. Les leaders syndicaux exigent désormais des engagements écrits, assortis de délais précis, estimant que les promesses verbales ont trop souvent servi à gagner du temps.</p>



<p>Cette crise intervient dans un contexte budgétaire tendu, où l’État doit arbitrer entre plusieurs priorités sociales. Selon des sources proches du dossier, des ajustements financiers sont actuellement à l’étude afin de dégager des ressources pour répondre aux revendications les plus urgentes. Une équation délicate pour un gouvernement déjà sous pression sur plusieurs fronts.</p>



<p>Pour de nombreux observateurs, la manière dont cette crise sera gérée constituera un test majeur pour les autorités en place. L’Éducation nationale, pilier du développement, reste l’un des secteurs les plus sensibles socialement. Toute erreur d’appréciation pourrait avoir des répercussions durables sur la stabilité sociale et la crédibilité de l’action publique.</p>
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		<title>Port-Gentil sous tension : un préavis de grève illimitée menace le secteur pétrolier</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 08:08:15 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Grève]]></category>
		<category><![CDATA[Pétrole 2026]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La capitale économique du Gabon est entrée, le 12 janvier 2026, dans une phase de forte incertitude sociale. À Port-Gentil, le Syndicat des employés, ex-employés et retraités du pétrole et activités connexes (SEERPAC) a déposé un préavis de grève illimitée visant plusieurs entreprises opérant sur les sites de TotalEnergies EP Gabon.</p>
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<p>La capitale économique du Gabon est entrée, le 12 janvier 2026, dans une phase de forte incertitude sociale. À Port-Gentil, le Syndicat des employés, ex-employés et retraités du pétrole et activités connexes (SEERPAC) a déposé un préavis de grève illimitée visant plusieurs entreprises opérant sur les sites de TotalEnergies EP Gabon. Une annonce qui fait planer la menace d’un ralentissement, voire d’un arrêt partiel, des activités dans un secteur stratégique pour l’économie nationale.</p>



<p>Le mouvement concerne notamment les sociétés de sous-traitance Dietsmann Gabon et Petroleum Services Gabon, dont les employés dénoncent des conditions de travail qu’ils jugent inadaptées à l’importance de leur contribution. Les revendications portent sur la revalorisation salariale, la reconnaissance des compétences, la sécurisation des parcours professionnels et la gestion des fins de carrière.</p>



<p>Selon les responsables syndicaux, les discussions engagées depuis plusieurs mois avec les directions concernées n’ont pas permis d’aboutir à des avancées significatives. Ils accusent les entreprises de privilégier des logiques de rentabilité au détriment du bien-être des travailleurs, dans un contexte pourtant marqué par la reprise progressive des activités pétrolières.</p>



<p>À Port-Gentil, l’annonce du préavis a provoqué une vive inquiétude. La ville, largement dépendante de l’industrie pétrolière, pourrait subir de lourdes conséquences économiques et sociales en cas de grève prolongée. Emploi, commerce local, services et revenus des ménages sont étroitement liés à la bonne marche des installations pétrolières.</p>



<p>Du côté des entreprises visées, la réaction reste mesurée. Si certaines directions affirment être ouvertes au dialogue, aucune proposition concrète n’a encore été rendue publique. Les négociations annoncées peinent à se matérialiser, alimentant la frustration des travailleurs et renforçant la détermination syndicale.</p>



<p>Les autorités gouvernementales suivent la situation avec attention. Conscientes du poids du secteur pétrolier dans les recettes publiques, elles redoutent un impact direct sur les finances de l’État. Des sources proches du dossier indiquent que des médiations pourraient être engagées dans les prochains jours afin d’éviter une paralysie aux conséquences nationales.</p>



<p>Cette crise sociale intervient dans un contexte plus large de revendications professionnelles dans plusieurs secteurs clés du pays. Elle pose à nouveau la question de l’équilibre entre attractivité économique, compétitivité des entreprises et justice sociale pour les travailleurs.</p>



<p>À Port-Gentil, l’atmosphère reste tendue. Les salariés attendent des signaux forts, tandis que la population observe avec inquiétude l’évolution d’un bras de fer dont l’issue pourrait redéfinir les rapports sociaux dans l’industrie pétrolière gabonaise.</p>
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		<title>Crise dans l’éducation nationale : la rentrée du 12 janvier perturbée par une grève persistante</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 08:03:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Gabon]]></category>
		<category><![CDATA[Grève]]></category>
		<category><![CDATA[Rentrée 2026]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La reprise des cours prévue le lundi 12 janvier 2026 n’a pas eu lieu dans de nombreux établissements publics du Gabon. Dans plusieurs villes du pays, notamment à Libreville, Lambaréné, Oyem, Mouila et Franceville, les salles de classe sont restées vides, conséquence directe de la poursuite du mouvement de grève déclenché par la plateforme syndicale...</p>
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<p>La reprise des cours prévue le lundi 12 janvier 2026 n’a pas eu lieu dans de nombreux établissements publics du Gabon. Dans plusieurs villes du pays, notamment à Libreville, Lambaréné, Oyem, Mouila et Franceville, les salles de classe sont restées vides, conséquence directe de la poursuite du mouvement de grève déclenché par la plateforme syndicale SOS Éducation. Une situation qui plonge le système éducatif gabonais dans une nouvelle zone de turbulences, à peine quelques jours après le lancement officiel de l’année scolaire.</p>



<p>À l’origine de cette mobilisation, un ensemble de revendications anciennes restées sans réponses jugées satisfaisantes par les enseignants. Retards de paiement, situations administratives non régularisées, intégrations budgétaires en attente, absence de perspectives claires d’avancement et conditions de travail dégradées figurent parmi les griefs les plus souvent évoqués par les syndicats. Pour SOS Éducation, le 12 janvier ne pouvait être une reprise normale tant que ces questions structurelles n’étaient pas traitées de manière concrète.</p>



<p>Dès le week-end précédent la rentrée, les assemblées générales syndicales avaient donné le ton. Dans plusieurs provinces, les enseignants ont voté la poursuite de la grève, estimant que les discussions engagées avec les autorités n’avaient produit que des promesses sans calendrier précis. Les responsables syndicaux dénoncent ce qu’ils qualifient de « gestion à court terme » de la crise éducative, accusant l’administration de privilégier des annonces politiques au détriment de solutions durables.</p>



<p>Face à la pression grandissante, le gouvernement a tenté d’apaiser les tensions. Le 12 janvier, la ministre de la Fonction publique et du Renforcement des capacités, Laurence Ndong, a annoncé la mise en place d’une commission interministérielle chargée d’examiner l’ensemble des situations administratives litigieuses au sein du ministère de l’Éducation nationale. Cette commission devra travailler sur la régularisation des agents non intégrés, les rappels de solde et la clarification des carrières.</p>



<p>Si cette annonce a été saluée comme une ouverture au dialogue, elle n’a pas suffi à convaincre les syndicats de lever le mot d’ordre de grève. Pour SOS Éducation, l’expérience des années précédentes incite à la prudence. Les enseignants rappellent que plusieurs commissions similaires ont déjà été mises en place par le passé sans déboucher sur des résultats tangibles. Ils exigent désormais des actes immédiats et vérifiables.</p>



<p>Sur le terrain, les conséquences sont visibles. Des parents d’élèves, désemparés, oscillent entre compréhension et inquiétude. Beaucoup reconnaissent la légitimité des revendications des enseignants, tout en redoutant l’impact d’une paralysie prolongée sur le calendrier scolaire.</p>



<p>Certains craignent que les élèves, notamment ceux en classes d’examen, ne soient une fois de plus les principales victimes d’un conflit social récurrent.</p>



<p>Dans les établissements privés, la situation est contrastée. Si certains ont repris normalement les cours, d’autres font face à des perturbations liées au climat général et à la circulation de rumeurs sur une éventuelle extension du mouvement. L’incertitude domine, alimentée par l’absence de calendrier clair pour une sortie de crise.</p>



<p>Au sein de l’administration éducative, des responsables reconnaissent en interne l’ampleur du malaise. Le secteur, déjà fragilisé par des années de sous-investissement, peine à absorber les chocs successifs. La question de la réforme structurelle du système éducatif revient avec insistance dans le débat public, alors que la grève met en lumière les failles profondes de la gouvernance scolaire.</p>
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